Chapitre 10
l'intégrité et seulement popularité ont acquis pour son pays, quand le
Persans avaient été repoussés finalement, la prééminence avantageuse
d'existence reconnue par demi des Grecs comme leur impartial
chef et protecteur. Il n'est pas enregistré ce qui sépare l'un ou l'autre
Themistocles ou Aristides ont pris dans le débat du conseil de
guerre à Marathon. Mais du caractère de Themistocles, le sien
hardiesse, et son génie intuitif pour improviser le meilleur
mesures dans chaque urgence (une qualité qui le plus grand de
les historiens attribuent à lui au-delà tous ses contemporains), nous pouvons
bien croit que le vote de Themistocles était pour message guide opérateur et
action décisive. [Voyez le caractère de Themistocles dans les 138e
section du premier livre de Thucydides, surtout le dernier,
phrase.] Sur le vote d'Aristides ce peut être plus difficile à
spéculez. Sa prédilection pour les Spartiates l'a pu faire
souhaitez attendre jusqu'à ce qu'ils soient montés; mais, pourtant circonspect, il était
aucun timide comme un soldat ni comme un politicien; et le gras
les conseils de Miltiades ont pu trouver probablement dans Aristides un
vouloir, le plus assurément il a trouvé en lui un franc, auditeur.
Miltiades n'a senti aucune hésitation comme au cours qui l'Athénien
l'armée devrait poursuivre: et sérieusement a fait il presse son opinion sur
son frère généraux. Fait connaissance avec pratiquement le
organisation des armées persanes, Miltiades a été convaincu de
la supériorité des troupes grecques, si a manié correctement: il a vu
avec l'oeil militaire d'un grand général l'avantage qui le
la place des forces l'a donné pour une attaque soudaine, et comme un
politicien profond il a senti les périls de rester inactif, et
de temps de la traîtrise donnant ruiner la cause athénienne.
Un officier dans le conseil de guerre n'eu pas cependant a voté. C'était
Callimachus, le War-Ruler. Les votes des généraux étaient cinq
et cinq, afin que la voix de Callimachus soit décisive.