Chapitre 37
Gorgias, dit que les Athéniens ont adopté un vote pour jeter Miltiades
dans le Barathrum, et parle de l'interposition du
Prytanis dans sa faveur; mais de lui se sera souvenu que Platon,
avec tout son génie transcendant, était (comme Niebuhr l'a appelé)
un patriote très indifférent qui aimait noircir le caractère de
les institutions démocratiques de son pays; et si le fait était cela
le Prytanis, au procès de Miltiades, s'est opposé au vote de
la peine capitale, et a parlé dans faveur de la phrase plus douce,
Platon (dans un passage écrit à montrer les malchances qui sont arrivées
Hommes politique athéniens) exagérerait aisément ce fait dans le
histoire qui paraît dans son texte.]
La fin de la mélancolie de Miltiades, après son élévation à un tel
hauteur de pouvoir et se glorifie, a dû être rappelé à souvent le
esprit des Grecs anciens par la vue d'un, en particulier, de
les monuments commémoratifs de la grande bataille qu'il a gagné. C'était le
statue remarquable (minutieusement a décrit par Pausanias) lequel le
Athéniens, dans le temps de Pericles, a causé pour être taillé hors d'un
bloc énorme de marbre qui, il était cru, eu été fourni
par Datis former un trophée de la victoire anticipée du
Persans. Phidias a façonné hors de ce une image colossale du
Némésis de la déesse, la divinité dont la fonction particulière était visiter,
la prospérité exubérante les deux de nations et individus avec
revers soudains et affreux. Cette statue a été placée dans un temple de
la déesse à Rhamnus, approximativement huit milles de Marathon, Athènes
elle-même a contenu des nombreux monuments commémoratifs de son primaire grand
victoire. Panenus, le cousin de Phidias, l'a représenté dans
fresque sur les murs du porche peint; et, siècles
après, les chiffres de Miltiades et Callimachus à la tête
des Athéniens était visible dans la fresque. Le tutélaire
les divinités ont été exposées participer à la mêlée. Dans le dos-
la terre a été vue les galères phéniciennes; et plus près au