Chapitre 40
où le proverbe que KHORIS HIPPEIS est dit pour être provenu de
quelques Grecs ioniens de qui servaient obligatoirement dans l'armée
Datis, inventer pour informer Miltiades qui la cavalerie persane
était allé loin, après quoi Miltiades a joint immédiatement la bataille et
gagné la victoire. Il peut y avoir probablement une lueur de vérité dans
cette légende. Si la cavalerie de Datis était nombreuse, comme l'abondant
les pâturages d'Euboea étaient proches, le général persan, quand
il pensait, de l'inaction de son ennemi qu'ils n'ont pas fait
ayez l'intention de venir vers le bas des hauteurs et donner la bataille, puissance,
naturellement renvoyez la plus grande partie de son cheval à travers le
canalisez au voisinage d'Eretria où il avait déjà
laissé une indifférence, et où ses magasins militaires ont dû être
déposé. La connaissance d'un tel mouvement veut bien sûr
confirmez Miltiades dans sa résolution produire un rapide
engagement.
Mais, dans vérité, quel que soit montant de cavalerie nous supposons Datis à
a eu avec lui le jour de Marathon, leur inaction dans le
la bataille est intelligible, si nous croyons l'attaque de l'Athénien
spearmen avoir été aussi soudain que c'était rapide. Le Persan
cheval soldat, sur une existence de l'alarme donné, devait prendre les chaînes
fermé son cheval, attacher la selle sur, et le maîtrise, excepté
l'équiper (voyez Xenoph. Anab. lib.iii c.4); et quand chacun
le cavalier individuel était prêt, la ligne devait être formé; et le
temps qu'il prend pour former la cavalerie Orientale dans ligne pour un
chargez, a, dans tous les âges, été observé par les Européens.
L'état mouillé des marais à chaque fin de la plaine, dans le
temps d'année quand la bataille a été luttée, s'est été référé à par
M. Wordsworth; et cela entraverait le général persan de
arranger et employer ses cavaliers sur ses ailes extrêmes, pendant que
il a aussi permis aux Grecs, comme ils sont venus en avant, occuper le
largeur entière de la terre praticable avec une ligne non cassé de