Chapitre 52
la certaine supériorité sur laquelle leur discipline les a donnés le
le fusilier marin d'ennemi, que leur grand ministre les a encouragés principalement
résister au pouvoir combiné de Lacedaemon et ses alliés. Il
leur appris qu'Athènes puissance donc récolte le fruit d'elle zélé
dévouement aux affaires maritimes depuis que l'invasion du
Medes; "elle n'avait pas, en effet, l'a parfaite; mais la récompense de
sa formation supérieure était la règle de la mer--une autorité puissante,
pour lui lui a donné la règle de beaucoup de terre juste au-delà ses vagues, sûr,
des ravages au repos avec lesquels les Lacedaemonians peuvent harceler
Attica, mais ne pourrait jamais subjuguer Athènes." [THUC. lib. i. sec. 144.]
Athènes a accepté la guerre avec laquelle ses ennemis l'ont menacée,
plutôt que descendez de sa fierté de place. Et pourtant le
la visite affreuse du Fléau est tombée sur elle, et a emporté plus
de ses citoyens que la lance Dorienne a mis bas, elle l'a tenue propre
galamment contre ses ennemis. Si les armées Peloponnesian dans
la force irrésistible a gaspillé chaque printemps son maïs débarque, elle
champs de vigne, et ses bosquets vert olive avec feu et épée, elle
se vengé sur leurs côtes avec ses flottes; lequel, si a résisté,
été résisté seulement pour afficher la compétence prééminente et bravoure
de ses marins. Quelques-uns de ses alliés soumis révoltés, mais le
les révoltes étaient sévèrement et rapidement dans général réprimé. Le génie
d'un ennemi, en effet, les coups avaient infligé sur son pouvoir en Thrace
lequel elle était incapable à remède; mais il est tombé dans bataille dans le
dixième année de la guerre; et avec la perte de Brasidas le
Lacedaemonians a paru avoir perdu toute l'énergie et jugement. Les deux
les côtés à durée sont devenus las de la guerre; et en 421 avant Jésus-Christ une trêve de
cinquante années ont été conclues, lequel, pourtant le mal est resté, et pourtant
beaucoup des confédérés de Sparte ont refusé de le reconnaître, et