Chapitre 62
si infatué, fait aucune tentative contrarier ses opérations; ni,
quand Gylippus a marché sa petite armée vers Syracuse, a fait le
Effort du commandant athénien le vérifier. Le Syracusans
sorti pour le rencontrer: et pendant que les Athéniens étaient uniquement
intention en complétant leurs fortifications sur le côté du sud
vers le port, Gylippus a tourné leur place en occupant
la haute terre dans l'arrière extrême d'Epipolae. Il a marché alors
à travers l'intervalle non fortifié des lignes de Nicias dans le
ville assiégée; et, joindre ses troupes avec les forces Syracusan,
après quelques fiançailles avec succès variable, a gagné la connaissance approfondie
sur Nicias, foule les Athéniens d'Epipolae, et les a ourlés
dans une place désavantageuse dans les raisons basses près du grand
port.
L'attention de toute la Grèce a maintenant été arrangée sur Syracuse; et chaque
ennemi d'Athènes feutre l'importance de l'occasion maintenant
offert de contrôle son ambition, et, peut-être, de frottement un
coup mortel à son pouvoir. Grands renforcements de Corinthe,
Thèbes, et autres villes, maintenant a atteint le Syracusans; pendant que le
confondu et Athénien déprimé le général a imploré sérieusement le sien
campagnards le rappeler, et a représenté la poursuite supplémentaire
du siège comme désespéré.
Mais Athènes ne l'avait jamais fait une maxime pour laisser la difficulté ou
promenade du désastre son en arrière de toute entreprise une fois entreprise, donc
long comme elle a possédé les moyens de faire tout effort, cependant,
désespéré, pour sa réalisation. Avec l'entêtement indomptable
elle a maintenant décrété, au lieu de la rappeler premier armement de
avant Syracuse, envoyer une seconde, pourtant ses ennemis près
la maison avait maintenant renouvelé la guerre ouverte contre elle, et en occupant un
fortification permanente dans son territoire, eu affligé sévèrement
sa population, et la pressait avec presque tous le
épreuves d'un siège réel. Elle était encore maîtresse de la mer,